Le Capharnaüm dans ma tête et les histoires de tous les jours
Qui est un génie aujourd'hui en avait les prémices quatre ans plus tôt. C'est de moi, bien sûr, dont je parle. Si cette trop grande honnêteté vous agace (et vous blesse) vous, chers lecteurs, vous pouvez quitter ce blog sans demander votre reste.
MAIS NON VOYONS ! Je plaisante...
Je veux juste parler de... ma jeunesse, mes années lycée. Si lointaines... A vrai dire je n'étais pas une grande amatrice du lycée, il y régnait une ambiance un peu lourde, où le moindre retard ou absence prenait des proportions grandiloquentes et les codes entre élèves étaient presque aussi stéréotypés que Facebook (que j'ai quitté il y a deux ans. Je sais, c'est pourtant plutôt pratique pour la diffusion publicitaire de son blog... tant pis !! HAHA !!) Ma classe de première-terminale était cependant majoritairement assez sympathique, un microcosme assez agréable où la pratique littéraire dans ce clan de scientifiques brillants et acharnés n'était pas méprisée. Les têtes de classe diffusaient leurs états d'âme en poèmes, on s'entretenaient sur des projets de roman.
Loin de toute poésie et monde imaginaire, j'ai commencé à écrire mes "théories", articles sur les phénomènes du monde réel qui m'entourait. Ceci est la première, un court compte-rendu sur ce que j'ai observé autour de moi, des confidences que j'ai reçues, des anecdotes que j'ai vécues et où j'ai relevé les points communs entre certains de mes amis, garçons sensibles et amoureux... selon un schéma particulier, et pas si rare.
A savoir que ce texte date un peu et que j'ai quelque peu changé mon point de vue depuis. Chaque histoire et chaque caractère n'équivaut pas un autre, ce n'est que dans un objectif humoristique que je range tout le monde dans le même panier.
A messieurs RC, JN, WS et QM, qui ont été mes charmants objets d'étude.
A Tom et Julien, que j'ai rencontrés plus tard, et qui correspondent plus ou moins au profil.
Théorie de la fille idéale
Vous : une fille sympa, un ou deu ex sur votre tableau de chasse
Lui : Mec timide, pas mal, bon élève, la fierté de ses parents, l'amour de ses profs. Pas trop votre style, mais malgré tout sympathique. Tableau de chasse : le néant (on s'en serait douté !)
Bref, vous tombez amoureuse. Bon, on lui donnerait le bon Dieu sans confession, mais vous êtes maîtresse de votre art et suffisamment diabolique pour le détourner du droit chemin. Vous vous faites très vite amie avec lui et LÀ, vous percevez votre principal obstacle : votre niais est amoureux d'une fille depuis au moins un an ou deux, si ce n'est depuis le CE1 ! Une fille qui vous le laisserait volontiers, et qui fréquemment ne le sait pas. Votre rivale implicite ! Souvent une connaissance, une fille plus ou moins sympa, une amie à lui. La fille idéale, le fléau de ces dernières années. Des mois de combats intensifs et rudes où la victoire est savoureuse même s'il vous aura soutenu jusqu'au bout qu'il l'aime ! Et toujours cette légère frénésie de vouloir tout arrêter et de sauter dans les bras d'un mec qui a juste envie de coucher. Un vrai mec quoi, sans sentiments, juste du pur sexe, le prototype des préjugés ! Plus qu'un mythe, malheureusement, on dirait que les effets des OGM rendent impuissants !
Mais je répète, le résultat est souvent plaisant. On dirait même que votre travail de succube aurait... trop bien marché ?
En fait, Eve, elle a juste donné une pomme bio à Adam.
Diju Astra, mars 2010